samedi 3 avril 2010

Un año más para volver a ser español

El Gobierno prorroga el plazo para los descendientes de exiliados que quieran recuperar la nacionalidad española.- Los consulados, desbordados por la avalancha de solicitudes

La avalancha en los consulados españoles en América, especialmente en los de Miami, Cuba y Argentina, de personas que quieren recuperar la nacionalidad española ha desbordado la capacidad de los servicios diplomáticos. Los dos años previstos para que las personas cuyo padre o madre hubiese sido originariamente español y los nietos de quienes perdieron o tuvieron que renunciar a la nacionalidad española como consecuencia del exilio pudieran volver a ser españoles no han sido suficientes, por lo que el Gobierno ha decidido prolongar un año más el plazo inicial.

(...)

http://www.elpais.com/articulo/espana/ano/volver/ser/espanol/elpepuesp/20100402elpepunac_4/Tes

jeudi 1 avril 2010

Combien l’État consacre-t-il à la politique d’immigration ?

Aussi étrange que cela puisse paraître, il ne me semble pas que cette question pourtant cruciale, car elle concerne directement la capacité d’accueil, d’insertion et d’intégration de la France, ait jamais été abordée de manière totalement transparente. Pourtant, depuis trente ans, l’État français (qu’il soit incarné par la droite ou par la gauche) est accusé de ne rien faire(...)

Des études ont déjà été menées sur cette question budgétaire, et les chiffres avancés par différents chercheurs convergent dans leurs ordres de grandeur. Quels sont-ils ?

Lorsque l’on calcule la différence entre les dépenses consenties par l’État et les recettes qu’il a récoltées au poste « immigrés et populations issues des dernières vagues d’immigration », on obtient un déficit d’environ 24 milliards d’euros par an. À ce chiffre qui constitue une perte nette, il convient d’ajouter 12 milliards d’euros par an pour la politique d’intégration, qui inclut entre autres l’éducation, le logement, la santé, la politique de la ville. Ce dernier montant constitue un investissement dont on espère qu’il produira des résultats en termes d’intégration. Au total, l’État débourse donc en moyenne 36 milliards d’euros par an pour sa politique d’immigration-insertion-intégration. D’aucuns diront que ce n’est rien ; je considère pour ma part que ce chiffre est vertigineux !

Je suis convaincue que l’État, quelle que soit sa couleur politique, gagnerait grandement à rendre publique la réalité de l’ampleur de sa mobilisation sur cette question. Cela contribuerait à dissiper un certain nombre de malentendus, et aiderait à la construction du fameux socle de reconnaissance que j’ai souvent évoqué, et qui marque la nette différence entre les descendants de l’immigration intra-européenne et ceux de l’immigration extra-européenne. Dire la vérité diluerait grandement le poison de la haine que les accusateurs de l’État ont injectée dans le cœur des populations issues de l’immigration maghrébine et africaine.

À ceux qui souhaitent connaître le détail des chiffres, je recommande la lecture de l’ouvrage L’immigration, ça coûte ou ça rapporte ? de l’expert international Jean-Paul Gourévitch, aux éditions Larousse. Quant à ceux qui contesteraient la réalité de ces chiffres, c’est simple, qu’ils fournissent les leurs !(...)

http://puzzledelintegration.blogspirit.com/archive/2010/03/31/l-immigration-ca-coute-ou-ca-rapporte.html

mardi 30 mars 2010

Visas Schengen: l'UE simplifie et accélère les procédures

AFP

Visas Schengen: l'UE simplifie et accélère les procédures

L'Union européenne va simplifier et accélérer les procédures pour la délivrance des visas de courte durée dans l'espace Schengen, à partir du 5 avril, afin de gommer l'image de "l'Europe forteresse" véhiculée par les refus arbitraires opposés aux demandeurs.

"Les conditions de délivrances deviendront plus claires, plus précises, plus transparentes et plus équitables", a assuré mardi dans un communiqué la commissaire chargée des Affaires intérieures, Cecilia Malmström.

Le code concerne les visas de courte durée, trois mois maximum sur une période de six mois.

Plus de 10 millions de visas Schengen ont été délivrés en 2008, dont 1,7 pour l'Allemagne, 1,7 pour la France et 1,2 pour l'Italie

"Les demandes seront toujours traitées par les consulats des Etats membres", a souligné un responsable de la Commission.

"Par le passé, ce n'était pas toujours très convivial. Il fallait attendre deux mois pour connaître la décision et aucune explication n'était fournie aux refus, ce qui générait une certaine frustration et donnait à l'UE une mauvaise image d'Europe forteresse", a-t-il reconnu.

Il n'existe toujours pas de visa Schengen unique. Chaque visa, qui est octroyé par le consulat d'un Etat, est reconnu par les autres pays de Schengen, soit les pays de l'UE (sauf le Royaume-Uni et l'Irlande), plus la Norvège, la Suisse et l'Islande.

Le nouveau code en vigueur le 5 avril prévoit "un traitement de la demande en 15 jours", exige que "les refus soient motivés", et offre la possibilité de former un recours. Le tarif général reste "maintenu à 60 euros et à 35 euros pour les enfants âgés de 6 à 12 ans".

Un manuel sera fourni au personnel consulaire des Etats membres pour lui permettre de se familiariser avec les nouvelles consignes.

La liste noire Schengen demeure. Elle permet à un Etat d'inscrire les noms des personnes qui ne peuvent se voir délivrer de visas pour l'espace en raison du risque qu'elles représentent pour la sécurité. Les autres Etats de l'UE doivent s'y conformer par solidarité.

Cette disposition a créé des tensions lorsque la Suisse a fait interdire de visas Schengen le colonel Mouammar Kadhafi et plusieurs autres personnalités libyennes à la suite d'un contentieux entre les deux pays. L'Italie a accusé Berne d'instrumentaliser cette liste.

Le nouveau code prévoit désormais la possibilité pour un pays Schengen de déroger à cette liste "pour des raisons humanitaires" ou "d'obligations internationales".

Mais le visa délivré n'est pas un visa valable pour l'espace Schengen. Il est limité au territoire du pays de délivrance.

Un ou plusieurs autres pays peuvent accepter que cette validité soit étendue à leurs territoires, pour permettre au titulaire de gagner sa destination finale.

Par ailleurs, les ressortissants extra-communautaires bénéficiant d'un visa de long séjour (trois mois à un an) pourront circuler librement dans les autres pays de la zone Schengen, dans les mêmes conditions que les immigrés titulaires d'un titre de séjour.

En pratique, il s'agit souvent d'étudiants, de scientifiques, de personnes séjournant dans leur famille en Europe, mais également de travailleurs saisonniers. Actuellement, ils ne peuvent séjourner que dans le pays européen qui leur a délivré leur visa.

lundi 29 mars 2010

Statistiques : la question des minorités en France

Par Michèle Tribalat
18/11/2008

Alors que le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) revendique une plus grande place des candidats issus des minorités aux prochaines élections, l'auteur, démographe à l'Institut national d'études démographiques (Ined), prend part au débat.

En France, l'élection de Barack Obama a conduit à des réactions préoccupantes. Alors qu'elle dénote un dépassement de la question noire aux États-Unis, comme y avait invité le candidat, elle est trop souvent interprétée en France comme une simple affaire de couleur. Le Cran a profité de l'aubaine pour mettre en avant ses revendications. Il avance un nombre de personnes dites noires hautement improbable, sans soulever l'once d'un désaccord. On a déjà connu cela du temps de Calixthe Beyala, qui chiffrait le peuple noir à 7 millions en 2000 ! La seule référence disponible est une enquête réalisée pour le Cran en 2007, qui évalue leur pourcentage dans l'Hexagone à 2,5 %. Aujourd'hui, le président du Cran, Patrick Lozès, nous assure qu'il y aurait 5 millions de Noirs en France, y compris ceux des DOM, et que ce nombre égale celui des personnes d'origine maghrébine. D'après mes estimations, le nombre de ces derniers vivant en métropole, sur trois générations, serait de 3,5 millions en 2005, soit près de 6 % de la population, ce qui rend le chiffre du Cran tout à fait irréaliste.

L'incapacité à mettre en cause un chiffre avancé par un Noir sur le nombre de Noirs en France en dit long sur notre société et constitue un traitement discriminatoire à part entière. Mais elle tient aussi au parisianisme de la presse nationale. Cette dernière extrapole la situation française d'après ce qu'elle a sous les yeux. 60 % de l'immigration subsaharienne arrive en Ile-de-France. La migration des DOM a été elle aussi très francilienne.

Le CSA vient de réaliser une enquête sur les émissions télévisées et la présence, sur nos écrans, des Noirs et des non-Blancs, mais oui des non-Blancs ! Un Arabe est ainsi classé parmi les non-Blancs par le CSA et parmi les Blancs aux États-Unis ! Les non-Blancs en général, et les Noirs en particulier, seraient sous-représentés à la télévision : 8 % de Noirs dans l'ensemble des programmes, ce n'est pas assez. Il faut revenir au b.a.-ba statistique : on ne peut établir une sous-représentation d'une catégorie particulière sans disposer d'une référence nationale. Pour savoir s'ils sont sous-représentés, il faut donc connaître le nombre de Noirs en France, ce qui n'est pas le cas, enquête du Cran en 2007 mise à part. Tout le reste n'est que divagations.

Le plus drôle c'est que, même d'après les hypothèses les plus fantaisistes du Cran, les Noirs ne seraient pas sous-représentés à la télévision. Le CSA nous dit que les non-Blancs ne constituent que 11 % des personnages recensés dans la fiction française contre 19 % dans la fiction américaine. Faut-il préciser que le cinéma américain n'est pas destiné en priorité au public français ? En 2007, aux États-Unis, où l'on élabore des statistiques raciales, 14 % des Américains sont noirs.

En France, on ne devrait pas pouvoir à la fois se vanter d'avoir réussi à faire barrage aux statistiques ethnoraciales et espérer connaître la situation des Noirs. Pourtant, manifestement, dans ce pays, on sait sans avoir besoin de compter. Or le Conseil constitutionnel a interdit les statistiques fondées sur une appréciation subjective. Mais c'est pour la bonne cause. Non ?

La question étant sur la table, il vaudrait mieux avoir des statistiques bien faites plutôt que des évaluations approximatives élaborées par des groupes de pression, fort légitimes, mais directement intéressés par les résultats. L'abstention de la statistique publique n'a pas empêché le ressassement des questions ethnoraciales.

http://www.lefigaro.fr/debats/2008/11/25/01005-20081125ARTFIG00001-statistiques-la-question-des-minorites-en-france-.php

Country Comparison: Total fertility rate

This entry gives a figure for the average number of children that would be born per woman if all women lived to the end of their childbearing years and bore children according to a given fertility rate at each age. The total fertility rate (TFR) is a more direct measure of the level of fertility than the crude birth rate, since it refers to births per woman. This indicator shows the potential for population change in the country. A rate of two children per woman is considered the replacement rate for a population, resulting in relative stability in terms of total numbers. Rates above two children indicate populations growing in size and whose median age is declining. Higher rates may also indicate difficulties for families, in some situations, to feed and educate their children and for women to enter the labor force. Rates below two children indicate populations decreasing in size and growing older.(La France est concernée!)
Global fertility rates are in general decline and this trend is most pronounced in industrialized countries, especially Western Europe, where populations are projected to decline dramatically over the next 50 years.

Rank country

Date of Information 2009

1 Niger 7.75

2 Uganda 6.77

3 Mali 6.62

4 Somalia 6.52

5 Burundi 6.33

6 Burkina Faso 6.28

7 Congo, Democratic Republic of the 6.20

8 Angola 6.12

9 Ethiopia 6.12

10 Congo, Republic of the 5.84

(...)

129 Bahamas, The 2.00

130 Bermuda 1.99

131 Sri Lanka 1.99

132 Suriname 1.99

133 France 1.98

134 Saint Vincent and the Grenadines 1.98

135 Vietnam 1.98

https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2127rank.html

Country Comparison: Death rate

https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2066rank.html

dimanche 28 mars 2010

Hervé de Charette-Président de l'Institut Français de Finance Islamique

"Je vous en supplie, entendez l'appel de la Palestine qui, depuis des années, subit l'injustice de l'histoire", voilà ce que lance le baron à Bernard Kouchner en pleine séance de l’Assemblée Nationale.
Même si l'on éprouve de l’empathie pour les Palestiniens qui ont eu leur lot de drames, les termes utilisés par l’ancien ministre ne sont pas anodins.
Il vise à affirmer haut et fort un souhait, peut-être, mais non une réalité.
A bien relire le Charette dans le texte, l’ancien ministre des Affaires étrangères parle de « Palestine », comme si ce pays existait vraiment.
Là aussi, ses convictions varient selon qu'il est en charge ou pas. Charette est inconstant. En 2001, il critiquait sévèrement son successeur Hubert Védrines en lui reprochant exactement ce dont il s'est rendu coupable alors qu'il était aux affaires.
Le 8 décembre 2001, il affirmait sans honte : "la diplomatie française retarde d'un métro...je pense que Yasser Arafat a fait son temps, qu'il n'est plus capable d'assurer des responsabilités dans les territoires palestiniens". A noter qu'à cette époque, l'ancien ministre parlait encore de "territoires", non de Palestine. "Je regrette que la diplomatie française (sous-entendu Védrines) investisse encore sur quelqu'un qui ne pèse plus".
Mais qui avait massivement investi sur Arafat, sinon Charette lui-même ?

Aujourd'hui, ce grand distrait ignore sans doute que ce pays n’a jamais existé, sauf sous le nom de “Royaume d’Israël” pendant un petit millier d’années et que sous l’occupation romaine, le nom d’Israël fut remplacé par celui de ”Palestine” pour, précisément en faire oublier les Juifs au profit des Philistins.
Pour mémoire, le plus célèbre des Philistins et le seul resté dans l’Histoire se nommait Goliath. Parler de Palestine dans le contexte de l'Assemblée nationale, est une faute politique et un aveu d'ignorance.

Abrégé d'Histoire à l'attention des nobliaux:
(...)
Car le “peuple” palestinien ne s’est constitué en tant que tel qu’après qu’Israël ait conquis sur la Jordanie et l’Egypte des territoires dont les populations ne se considéraient jusqu’alors en aucune façon distinctes du reste du Moyen-Orient.
D’après un recensement effectué en 1931 par les Britanniques, 23 langues différentes étaient parlées par les Arabes musulmans vivant en Palestine, et 28 autres par les Arabes chrétiens.
Quant aux lieux de naissance des Arabes de Palestine, ils se situaient, selon le même recensement, dans 25 pays autres que la Palestine, la Syrie ou la Transjordanie, parmi lesquels l’Égypte, Chypre, l’Irak, le Yémen, l’Iran, la Turquie, l’Inde, l’Algérie, le Maroc, la Libye, la Tunisie...
En 1937, un chef arabe local, Auni Bey Abdul-Hadi, avait déclaré à la commission Peel (celle qui suggéra ultérieurement la partition de la Palestine) : “Il n’existe aucun pays [tel que Palestine] ! La ‘Palestine’ est un terme inventé par les sionistes ! Il n’y a aucune Palestine dans la Bible. Notre pays a formé pendant des siècles une partie de la Syrie.”
Le représentant du Haut Comité arabe aux Nations unies avait, quant à lui, soumis, en mai 1947, une déclaration à l’Assemblée générale selon laquelle "la Palestine faisait partie de la province de Syrie" et précisait que "politiquement, les Arabes de Palestine n’étaient pas indépendants dans ce sens qu’ils ne constituaient pas une entité politique distincte".
Hervé de Charrette, vieille survivance du giscardisme, démontre en pleine séance de l'Assemblée nationale, une notoire incompétence.
Il refuse de reconnaitre que, si les Palestiniens n'ont pas encore de patrie, c'est parce que leurs “représentants” ont refusé celui que leur proposait l’ONU en 1948, c'est parce que leurs dirigeants corrompus ont toujours refusé, depuis, toute idée de paix avec Israël.
Si la paix n'existe pas encore dans cette partie du globe, c'est que, pour certains dirigeants palestiniens et plus généralement Arabes, la guerre est plus lucrative, tant sur le plan financier que de l'ordre intérieur. Charette ne le sait pas, ne l'a pas vu, ne l'a pas compris.
(...)

Primo

vendredi 26 mars 2010

Triomphe de la burqa

Sskizo raconte Montréal :

depuis que je suis ici,

Je n’ai entendu personne traiter une nana de salope, lui demander si elle suce, ou se permettre de lui dire qu’elle est bonne. je n’ai jamais eu peur en rentrant chez moi tard le soir, alors que les rues sont désertes. je n’ai jamais choisi une tenue en fonction de l’heure à laquelle j’allais rentrer. personne ne m’a touchée sans mon consentement (sauf un connard de parisien fils-à-papa il y a quelques semaines). quand on me drague et que je ne suis pas intéressée, on n’insiste pas, on me laisse tranquille (et souvent on me souhaite une bonne soirée).

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Si vous n’êtes pas une femme, vous ne pouvez pas comprendre à quel point c’est reposant — c’est même plus que ça.

J’aurais pu signer mot par mot pour ma vie à Berlin. Mais voilà, je suis à Paris, je mets des jupes, je me fais emmerder toutes les cinq secondes. Par une certaine catégorie de population qui est toujours la même et qui fait qu’au bout de trois jours en France déjà, je réapprends à quel moment changer de trottoir. Le deuxième jour j’ai mis un pantalon. Pour souffler.

Ensuite j’ai remis la jupe mais en faisant très attention.

Donc voilà : je ne marche pas où je veux et je ne m’habille pas vraiment comme je veux, moi femme adulte française.

La burqa elle est déjà là. Des hommes contrôlent mon corps. Qu’ils le fassent en me suivant dans la rue (hier), en m’agressant (avant-hier) ou en me gonflant avec leur hééé charmante hééé parle-moi sale pute (tout le temps), c’est pareil. La burqa est dans mon cerveau quand j’appelle mes potes pour les avoir au téléphone quand je marche la nuit, ou qu’ils se dévouent pour me raccompagner jusqu’à ma porte.

A Berlin ça n’arriverait jamais.

Ce ne sont pas “les” hommes, hein, et même pas 5% d’entre eux – simplement leur pouvoir de nuisance est hallucinant. Ce sont “des” hommes qu’on peut reconnaître à la tête, et derrière eux, une culture incompatible avec ma liberté. Sauf qu’une culture, ça évolue, alors que la liberté, ça ne se tranche pas en lamelles, en trottoirs, en longueurs de jupe. Le sexisme est une culture. Et décidément, il faut enfoncer les lignes.

Aujourd’hui, pantalon.

Maia Mazaurette

http://www.sexactu.com/2010/03/26/triomphe-de-la-burqa/