The star of the 1998 film Shakespeare in Love blazed a trail for gay actors when he came out as homosexual 20 years ago.
However, he has been criticised by gay rights groups after giving an interview in which he decried same-sex couples who have children.
The 53-year-old told the Sunday Times Magazine that his mother Sara had met his boyfriend but “still wishes I had a wife and kids.”
“She thinks children need a father and a mother and I agree with her,” he said. “I can’t think of anything worse than being brought up by two gay dads.
“Some people might not agree with that. Fine! That’s just my opinion.
“I’m not speaking on behalf of the gay community. In fact, I don’t feel like I’m part of any ‘community’.
“The only community I belong to is humanity and we’ve got too many children on the planet, so it’s good not to have more.”
Campaigners claimed his remarks were reminiscent of those who oppose same-sex marriages.
Ben Summerskill, chief executive of the campaign group Stonewall, said: "Rupert should get out a little bit more to see the facts for himself.
“There is absolutely no evidence that the kids of gay parents suffer in the way they are being brought up or in how they develop."
Everett also told how his family’s military background, which included his father serving as an Army Major, meant “some things were simply not talked about”.
His comments were part of a feature in which his mother was interviewed as well.
Mrs Everett, 77, told how she knew her son was gay from when he turned 18, and described her desire for him to have children.
“In the past, I have said that I wish Rupert was straight and, I probably still feel that,” she said. “I’d like him to have a pretty wife.
“I’d like him to have children. He’s so good with children. He’d make a wonderful father.
“But I also think a child needs a mummy and a daddy. I’ve told him that and he takes it very well. He doesn’t get angry with me. He just smiles.”
Their comments were likely to cause rancour with gay couples with children such as Sir Elton John and his partner David Furnish, who have a one-year-old son, Zachary.
It is not the first time Everett has attracted controversy over interviews. In 2008, he apologised after calling soldiers “wimps” in The Sunday Telegraph.
Publicising his film The Victorian Sex Explorer in which he played Sir Richard Burton, he said: “In Burton's day they were itching to get into the fray. Now it is the opposite. They are always whining about the dangers of being killed. Oh my God, they are such wimps now!”
He has also previously spoken of his treatment after making his sexuality public, urging actors not to come out for fear of losing work.
In 2009, he said his admission had damaged his career and his work had been limited since the revelation.
http://www.telegraph.co.uk/relationships/9546091/Rupert-Everett-Theres-nothing-worse-than-gay-parents.html
------------------
“I’ve now had all this hate mail and there have been death threats, too… All the queens out there now have it in for me. I’m loathed by them. I’m having to take evasive action,” he told the Daily Telegraph.
(...)
the institution of gay marriage, reports Gay Star News:
“It’s just a waste of time in the heterosexual world, and in the homosexual world I find it personally beyond tragic that we want to ape this institution that is so clearly a disaster,” he said, continuing, “For me, being gay was about wanting to do the opposite of the straight world, so I think that’s where my problems in this particular area come from" (...)
http://www.inquisitr.com/347815/rupert-everett-backs-up-on-gay-parenting-comments-but-says-gay-marriage-is-beyond-tragic/
mardi 18 septembre 2012
lundi 3 septembre 2012
Violences urbaines : le retour de l’excuse sociale ?
La gauche dominante n’a rien compris aux émeutes d’Amiens
(...)
Mais ces violences ont visiblement été préparées bien avant ce fameux contrôle. Selon Le Courrier Picard, une voiture est venue livrer des émeutiers en mortiers dès 20h30 soit près de deux heures et demi avant l’incident. Et « la tension couvait depuis début août », ajoute Emilie Thérouin.
La thèse des jeunes désœuvrés en révolte contre la société ne se vérifie donc pas. Un misérabilisme qui nie une évidence : si les coupables de violences urbaines sont issus des classes populaires, c’est aussi le cas de leurs victimes. A Amiens, on a brûlé des voitures d’ouvriers et de femmes de ménage, on a privé des enfants d’immigrés de leur école, mais Mucchielli et Bourmeau ne s’intéressent qu’aux émeutiers. Ils croient que les émeutes sont une conséquence des inégalités sociales alors qu’elles ne font que les aggraver. Les plus pauvres perdent leurs rares biens et leurs quartiers deviennent de plus en plus ghettoïsés. La « stigmatisation » des cités sensibles vient plus des réactions à ces violences que d’un supposé racisme atavique de la société française.
« C’est malsain de chercher des excuses », estime Emilie Thérouin. D’autant plus que la pauvreté ne concerne pas que les grands quartiers urbains gangrénés par la délinquance. A ce sujet, l’adjointe au maire cite Fractures Françaises, le livre de Christophe Guilluy « qui met les pieds dans le plat » au sujet des inégalités dans les milieux ruraux et périurbains, sans bénéficier de la même attention politique et médiatique. La Somme, département industriel et rural, est au cœur de ses problématiques avec une précarité qui sévit aussi dans les villages et petites villes.
En cela, la Somme possède un taux de chômage équivalent à celui de la Seine-Saint-Denis (12%) mais, au delà du cas d’Amiens-Nord, les taux de délinquance y sont totalement différents. Selon l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales, en 2011, on comptait 28,4 atteintes aux biens pour 1000 habitants dans la Somme contre 59,7 dans le 93. Pour les atteintes aux personnes , on relevait 8,3 actes pour 1000 habitants dans la Somme contre 20,7 dans le 93. Même situation dans l’Aisne, toujours en Picardie. On y constate un chômage plus fort que dans le 93 (14,1%) mais une délinquance beaucoup plus faible (25 atteintes aux biens et 8,7 atteintes aux personnes pour 1000 habitants). Des chiffres que ne citent pas Bourmeau et consorts.
L’insécurité est donc bien un problème en soi. Mais dix ans après la « naïveté » de Jospin, on trouve encore des chercheurs au CNRS et des directeurs adjoints de rédaction pour parler de « sentiment d’insécurité » et ressortir la bonne vieille excuse sociale. Ces « naïfs » se croient de la « vraie » gauche mais cautionnent la loi du plus fort et la défaite de l’Etat au détriment des plus démunis. Cette « naïveté » a coûté cher à Lionel Jospin. Libé n’a qu’à bien se tenir.
http://www.causeur.fr/violences-urbaines-le-retour-de-excuse-sociale,18909
(...)
Mais ces violences ont visiblement été préparées bien avant ce fameux contrôle. Selon Le Courrier Picard, une voiture est venue livrer des émeutiers en mortiers dès 20h30 soit près de deux heures et demi avant l’incident. Et « la tension couvait depuis début août », ajoute Emilie Thérouin.
La thèse des jeunes désœuvrés en révolte contre la société ne se vérifie donc pas. Un misérabilisme qui nie une évidence : si les coupables de violences urbaines sont issus des classes populaires, c’est aussi le cas de leurs victimes. A Amiens, on a brûlé des voitures d’ouvriers et de femmes de ménage, on a privé des enfants d’immigrés de leur école, mais Mucchielli et Bourmeau ne s’intéressent qu’aux émeutiers. Ils croient que les émeutes sont une conséquence des inégalités sociales alors qu’elles ne font que les aggraver. Les plus pauvres perdent leurs rares biens et leurs quartiers deviennent de plus en plus ghettoïsés. La « stigmatisation » des cités sensibles vient plus des réactions à ces violences que d’un supposé racisme atavique de la société française.
« C’est malsain de chercher des excuses », estime Emilie Thérouin. D’autant plus que la pauvreté ne concerne pas que les grands quartiers urbains gangrénés par la délinquance. A ce sujet, l’adjointe au maire cite Fractures Françaises, le livre de Christophe Guilluy « qui met les pieds dans le plat » au sujet des inégalités dans les milieux ruraux et périurbains, sans bénéficier de la même attention politique et médiatique. La Somme, département industriel et rural, est au cœur de ses problématiques avec une précarité qui sévit aussi dans les villages et petites villes.
En cela, la Somme possède un taux de chômage équivalent à celui de la Seine-Saint-Denis (12%) mais, au delà du cas d’Amiens-Nord, les taux de délinquance y sont totalement différents. Selon l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales, en 2011, on comptait 28,4 atteintes aux biens pour 1000 habitants dans la Somme contre 59,7 dans le 93. Pour les atteintes aux personnes , on relevait 8,3 actes pour 1000 habitants dans la Somme contre 20,7 dans le 93. Même situation dans l’Aisne, toujours en Picardie. On y constate un chômage plus fort que dans le 93 (14,1%) mais une délinquance beaucoup plus faible (25 atteintes aux biens et 8,7 atteintes aux personnes pour 1000 habitants). Des chiffres que ne citent pas Bourmeau et consorts.
L’insécurité est donc bien un problème en soi. Mais dix ans après la « naïveté » de Jospin, on trouve encore des chercheurs au CNRS et des directeurs adjoints de rédaction pour parler de « sentiment d’insécurité » et ressortir la bonne vieille excuse sociale. Ces « naïfs » se croient de la « vraie » gauche mais cautionnent la loi du plus fort et la défaite de l’Etat au détriment des plus démunis. Cette « naïveté » a coûté cher à Lionel Jospin. Libé n’a qu’à bien se tenir.
http://www.causeur.fr/violences-urbaines-le-retour-de-excuse-sociale,18909
lundi 20 août 2012
Le face-kini fait fureur sur les plages de Chine
AFP
Une fan de Kick-Ass ? Non, la dernière tendance estivale en Chine. Une série de photos prises la semaine dernière par l'AFP sur la plage très courue de Qingdao, dans le nord-est de la province de Shandong, témoigne de la persistance d'un sentiment ancien en Chine, comme dans de nombreux autres pays : la terreur du bronzage.
De plus en plus de Chinois attirés par les plages du pays du Milieu arpentent désormais le sable chaud engoncés dans un accoutrement des plus déconcertants pour les vacanciers occidentaux en manque d'UV : une combinaison intégrale pour le corps complétée par un masque de protection, rebaptisé "face-kinis" par des internautes chinois. L'objectif ? ne pas bronzer, tout simplement.
En Asie, comme dans d'autres régions du monde, et naguère en Europe, le teint hâlé n'est guère valorisé. Loin d'être le gracieux témoignage de vos vacances luxueuses à la Barbade, il demeure le stigmate historique de la paysannerie, et est donc rarement prisé par les gens de bonne famille.
samedi 18 août 2012
L'Europe décline à cause de la culpabilité permanente de ses élites, biberonnées aux valeurs de mai 68
Honteuse de son passé colonial, de ses deux totalitarismes nés sur son continent et de son abondance de biens de consommation, l'Europe peine à imposer ses vues face aux pays émergents.
Le cas de l'appel d'offre pour un centre d'appel du Stif, qui faillit être confié à une société non européenne par souci de suivre les règles de la CEE, montre à quel point la plongée de l’Europe et le recul probable de son niveau de vie ne découlent pas de ses peuples mais bien de l’esprit de résignation de ses élites.
Celles-ci semblent inhibées de toutes actions fortes et déterminées pour défendre les intérêts de leurs populations. Ainsi se refuse-t-on, par exemple, la construction de leaders européens pour contrer les conglomérats chinois ou américains (règle antitrust intra-Cee), la préférence communautaire (à la manière des USA ou de la Chine) ou encore une taxe à l’entrée pour compenser la différence des salaires avec les pays « émergents » n’appliquant aucun droit social.
Les USA, la Chine et le Brésil se battent, édictent des règles pour se protéger, quand, seule, dans une posture idéologique probablement téléguidée par quelques lobbies, l’Europe devient année après année le dindon de la farce libérale. Quiconque a travaillé avec des Chinois ou en Chine sait que ce pays ne joue pas le jeu ... ou plutôt le joue à son avantage.
La question qui se pose est alors la suivante : pourquoi, depuis tant d’années nos élites abdiquent-elles et refusent-elles le combat ?
Une des explications pourrait bien venir de ce que la plupart de ceux qui tiennent les manettes à ce jour sont issues des années 1970. Ces élites portent en elles un terrible sentiment de culpabilité : honte d’une puissance occidentale gavée de biens de consommation, honte d’une influence utilisée souvent par le passé à mauvais escient, coupables d’être « riches », d’avoir colonisé, d‘avoir laissé en son sein naître et grandir les deux monstres rouge et noir du XXème siècle.
La misère à venir serait donc notre rédemption pour avoir accepté des siècles durant de dominer le monde et de l’asservir. Il faut dire qu’on nous a bien répété en cours d’histoire combien l’Occidental a été un sacré salaud et est désormais « coupable de tout pour tous », comme l’écrirait Dostoïevski.
Voilà pourquoi nos élites refuseraient le combat contre les autres blocs, acceptant que notre territoire devienne un vaste hypermarché rempli de chômeurs et d’assistés grâce à un argent emprunté à ceux même qui nous pillent nos industries. C’est donc là une coupable incapacité à dire « non ». Le recul de la laïcité illustre bien cet esprit de démission, ou plus politiquement correct « d’apaisement ». L'envahissement des écrans par la culture de la violence venue d'outre atlantique en est un autre symptôme tandis que la création européenne (cinéma, théatre, littérature..) mériterait qu'on se batte davantage pour qu'elle puisse lutter à armes égales.
Et cela se retrouve aussi dans la vie civile : les élites accusent d’homicide involontaire un bijoutier se défendant quand il est agressé et tolère qu’un jeune homme ayant 22 condamnations puisse être laissé en liberté jusqu’au jour où il tue un enfant de 6 ans et sa mère. Là aussi, il y a les effets d’une curieuse culpabilité qui engendre une tolérance infinie des juges et des sphères influentes envers les délinquants et les criminels- phénomène unique au monde-, une sorte de honte à enfermer par honte d’être soi même privilégié.
Pétri d’une pensée unique, ses élites et leurs médias demandent donc au peuple de se laisser agresser dans la joie de la mixité sociale, de se laisser piller leur niveau de vie, leurs emplois, leurs dignités et elles finissent même par les culpabiliser de songer à se défendre, à vouloir « réagir » (car parfois le peuple devient réactionnaire, vous rendez vous compte…). Et en même temps, elles l’endorment à coup de réformes démagogiques plutôt que de lui dire une vérité qui pourrait donner naissance à une révolte saine basée sur l’ambition de refaire de l’Europe un bassin de prospérité en se retroussant sérieusement les manches.
Et oui, quand les autres blocs se battent, jouent du protectionnisme ou du libéralisme selon leurs intérêts, nos élites nous font donc expier leur culpabilité d’avoir été les enfants gâtés des Trente glorieuses. Elles fuient la guerre économique, renâclent à aller sur le front tout en mettant des boulets au pieds des entrepreneurs qui partent se faire massacrer par un ennemi plus agile, plus léger, et soutenu par ses bases arrières. Leurs seuls combats sont ceux de l’expiation, de l’auto flagellation, ou du bouc émissaire (le riche, l’émigré,…)
Comment en sortir ? Peut-être peut-on espérer que les nouvelles générations sauront se rebeller et dire stop. Internet, les réseaux sociaux sont sans doute les moyens qui permettent de contourner les discours convenus et le terrorisme intellectuel qui impose que certains sujets ne soient pas débattus ou certaines solutions évacuées d’un revers de main idéologique alimentant par là les extrêmes de tout poil.
Espérons donc passer d’une élite technocratique, dogmatique et lâche, à une élite déterminée, pragmatique, usant de tous les moyens pour défendre les intérêts d’une Europe combattante et résolue à ne plus être une victime.
En somme, les enfants de la crise doivent arracher les manettes aux enfants de mai 68….
http://www.atlantico.fr/decryptage/europe-decline-cause-culpabilite-permanente-elites-biberonnees-aux-valeurs-mai-68-jean-sebastien-hongre-440184.html?page=0,0
Le cas de l'appel d'offre pour un centre d'appel du Stif, qui faillit être confié à une société non européenne par souci de suivre les règles de la CEE, montre à quel point la plongée de l’Europe et le recul probable de son niveau de vie ne découlent pas de ses peuples mais bien de l’esprit de résignation de ses élites.
Celles-ci semblent inhibées de toutes actions fortes et déterminées pour défendre les intérêts de leurs populations. Ainsi se refuse-t-on, par exemple, la construction de leaders européens pour contrer les conglomérats chinois ou américains (règle antitrust intra-Cee), la préférence communautaire (à la manière des USA ou de la Chine) ou encore une taxe à l’entrée pour compenser la différence des salaires avec les pays « émergents » n’appliquant aucun droit social.
Les USA, la Chine et le Brésil se battent, édictent des règles pour se protéger, quand, seule, dans une posture idéologique probablement téléguidée par quelques lobbies, l’Europe devient année après année le dindon de la farce libérale. Quiconque a travaillé avec des Chinois ou en Chine sait que ce pays ne joue pas le jeu ... ou plutôt le joue à son avantage.
La question qui se pose est alors la suivante : pourquoi, depuis tant d’années nos élites abdiquent-elles et refusent-elles le combat ?
Une des explications pourrait bien venir de ce que la plupart de ceux qui tiennent les manettes à ce jour sont issues des années 1970. Ces élites portent en elles un terrible sentiment de culpabilité : honte d’une puissance occidentale gavée de biens de consommation, honte d’une influence utilisée souvent par le passé à mauvais escient, coupables d’être « riches », d’avoir colonisé, d‘avoir laissé en son sein naître et grandir les deux monstres rouge et noir du XXème siècle.
La misère à venir serait donc notre rédemption pour avoir accepté des siècles durant de dominer le monde et de l’asservir. Il faut dire qu’on nous a bien répété en cours d’histoire combien l’Occidental a été un sacré salaud et est désormais « coupable de tout pour tous », comme l’écrirait Dostoïevski.
Voilà pourquoi nos élites refuseraient le combat contre les autres blocs, acceptant que notre territoire devienne un vaste hypermarché rempli de chômeurs et d’assistés grâce à un argent emprunté à ceux même qui nous pillent nos industries. C’est donc là une coupable incapacité à dire « non ». Le recul de la laïcité illustre bien cet esprit de démission, ou plus politiquement correct « d’apaisement ». L'envahissement des écrans par la culture de la violence venue d'outre atlantique en est un autre symptôme tandis que la création européenne (cinéma, théatre, littérature..) mériterait qu'on se batte davantage pour qu'elle puisse lutter à armes égales.
Et cela se retrouve aussi dans la vie civile : les élites accusent d’homicide involontaire un bijoutier se défendant quand il est agressé et tolère qu’un jeune homme ayant 22 condamnations puisse être laissé en liberté jusqu’au jour où il tue un enfant de 6 ans et sa mère. Là aussi, il y a les effets d’une curieuse culpabilité qui engendre une tolérance infinie des juges et des sphères influentes envers les délinquants et les criminels- phénomène unique au monde-, une sorte de honte à enfermer par honte d’être soi même privilégié.
Pétri d’une pensée unique, ses élites et leurs médias demandent donc au peuple de se laisser agresser dans la joie de la mixité sociale, de se laisser piller leur niveau de vie, leurs emplois, leurs dignités et elles finissent même par les culpabiliser de songer à se défendre, à vouloir « réagir » (car parfois le peuple devient réactionnaire, vous rendez vous compte…). Et en même temps, elles l’endorment à coup de réformes démagogiques plutôt que de lui dire une vérité qui pourrait donner naissance à une révolte saine basée sur l’ambition de refaire de l’Europe un bassin de prospérité en se retroussant sérieusement les manches.
Et oui, quand les autres blocs se battent, jouent du protectionnisme ou du libéralisme selon leurs intérêts, nos élites nous font donc expier leur culpabilité d’avoir été les enfants gâtés des Trente glorieuses. Elles fuient la guerre économique, renâclent à aller sur le front tout en mettant des boulets au pieds des entrepreneurs qui partent se faire massacrer par un ennemi plus agile, plus léger, et soutenu par ses bases arrières. Leurs seuls combats sont ceux de l’expiation, de l’auto flagellation, ou du bouc émissaire (le riche, l’émigré,…)
Comment en sortir ? Peut-être peut-on espérer que les nouvelles générations sauront se rebeller et dire stop. Internet, les réseaux sociaux sont sans doute les moyens qui permettent de contourner les discours convenus et le terrorisme intellectuel qui impose que certains sujets ne soient pas débattus ou certaines solutions évacuées d’un revers de main idéologique alimentant par là les extrêmes de tout poil.
Espérons donc passer d’une élite technocratique, dogmatique et lâche, à une élite déterminée, pragmatique, usant de tous les moyens pour défendre les intérêts d’une Europe combattante et résolue à ne plus être une victime.
En somme, les enfants de la crise doivent arracher les manettes aux enfants de mai 68….
http://www.atlantico.fr/decryptage/europe-decline-cause-culpabilite-permanente-elites-biberonnees-aux-valeurs-mai-68-jean-sebastien-hongre-440184.html?page=0,0
lundi 16 juillet 2012
Devenir Belge sera plus difficile
Selon Le Soir, les députés membres de la majorité à la Chambre ont trouvé un accord pour réformer le code de la nationalité. Les conditions pour obtenir la nationalité belge seront à l'avenir plus strictes, sous conditions d'intégration.
Les conditions exigées seront notamment linguistiques, soit une connaissance de la langue de la Région ou une des langues nationales, et sociales (diplôme obtenu dans un établissement belge, formation professionnelle de 400 heures, parcours d'intégration).
D'autres conditions seront liées à l'intégration économique: le candidat à la nationalité devra avoir travaillé au moins 468 jours au cours des 5 dernières années, ce qui exclut d'office tous ceux (les femmes surtout) qui travaillent à temps partiel ou qui ont des emplois précaires.
Désormais, selon l'accord, il y aura une procédure à deux vitesses pour que les étrangers majeurs qui ne sont pas nés en Belgique acquièrent la nationalité belge: une procédure courte de 5 ans et une procédure plus longue, de 10 ans. La période courte est prévue pour les personnes qui répondent à de nombreux critères (linguistiques, sociaux et économiques).
La naturalisation deviendra pour sa part beaucoup plus rare. Pour y accéder, l'étranger devra prouver des mérites "exceptionnels" dans les domaines scientifique, sportif ou socio-culturel. Il devra démontrer qu'il a contribué "au rayonnement international de la Belgique".
belga.be
Les conditions exigées seront notamment linguistiques, soit une connaissance de la langue de la Région ou une des langues nationales, et sociales (diplôme obtenu dans un établissement belge, formation professionnelle de 400 heures, parcours d'intégration).
D'autres conditions seront liées à l'intégration économique: le candidat à la nationalité devra avoir travaillé au moins 468 jours au cours des 5 dernières années, ce qui exclut d'office tous ceux (les femmes surtout) qui travaillent à temps partiel ou qui ont des emplois précaires.
Désormais, selon l'accord, il y aura une procédure à deux vitesses pour que les étrangers majeurs qui ne sont pas nés en Belgique acquièrent la nationalité belge: une procédure courte de 5 ans et une procédure plus longue, de 10 ans. La période courte est prévue pour les personnes qui répondent à de nombreux critères (linguistiques, sociaux et économiques).
La naturalisation deviendra pour sa part beaucoup plus rare. Pour y accéder, l'étranger devra prouver des mérites "exceptionnels" dans les domaines scientifique, sportif ou socio-culturel. Il devra démontrer qu'il a contribué "au rayonnement international de la Belgique".
belga.be
jeudi 12 juillet 2012
Prenez vos décisions dans une langue étrangère, elles seront plus rationnelles que dans votre langue maternelle !
Les actes comptent plus que les mots. C'est en tout cas l'adage. Mais tout dépend des mots. Allons même plus loin : et si une même proposition formulée différemment entraînait des actions différentes ? Un sondage publié par la chaîne de télévision américaine CBS News et le New York Times révèle que le choix des mots est très important. Deux questions étaient posées à des Américains :
1/ Trouvez-vous que les homosexuels devraient être autorisés à servir dans l'armée américaine ?
2/ Trouvez-vous que les hommes gays et les lesbiennes devraient être autorisés à servir dans l'armée américaine ?
Deux questions semblables mais formulées différemment, qui donnaient des résultats assez étonnants. Après qu'on leur ait posé la première question, 59% acceptaient que les homosexuels servent dans l'armée contre 70% pour la deuxième question !
Ce sondage reflète en fait la théorie développée par Daniel Kahneman et Amos Tversky en 1979 : la théorie des perspectives. Cette dernière décrit la manière dont les individus évaluent de façon asymétrique leurs perspectives de perte et de gain. Les économistes ont longtemps pensé que les décisions étaient prises logiquement par des "agents rationnels" qui se servaient de n'importe quelle opportunité pour augmenter leurs bénéfices et leurs plaisirs. Mais les deux psychologues démontrèrent qu’un même choix formulé, proposé différemment, avec des perspectives différentes donc, n'entrainait pas des décisions similaires.
Ces questions de vocabulaires sont bien évidemment tous les jours utilisées, notamment par les communicants. En politique, il sera par exemple plus intéressant de parler d'"exploration pour l'énergie" que de "forage pour le pétrole", ou encore d'"allégements fiscaux" plutôt que de "réductions d'impôts".
Oh, cauchemar, nous sommes tous manipulés par les mots. Et s'il y avait un moyen d'échapper à cette manipulation ?
Une étude publiée en avril 2012 dans Psychological Science et menée par Boaz Keysar, psychologue de l'université de Chicago, démontre que les bilingues seraient immunisés à la théorie des perspectives, mais seulement quand ils utilisent la langue qui n'est pas leur langue maternelle. "Il serait intuitif de penser que les gens font les mêmes choix quelque soit la langue qu'ils utilisent, ou justement qu'utiliser une langue étrangère ne rendrait pas les décisions systématiques. Nous avons découvert le contraire : Parler une langue étrangère diminue les prises de décisions biaisées".
Boaz Keysar a mené plusieurs tests, basés justement sur ceux de Daniel Kahneman, pour en arriver à cette "immunité" des bilingues.
Le test se présente comme suit :
"Une nouvelle maladie a été découverte. Sans soins médicaux, 600 000 personnes en mourront. Pour sauver ces malades, deux types de traitements, A et B, ont été mis au point.
Si vous choisissez le traitement A, 200 000 personnes seront sauvées.
Si vous choisissez le traitement B, il y a 33,33% de chances que 600 000 personnes, donc l'ensemble du groupe infecté, soient sauvées, et 66,66% de chances que personne ne survive.
Quel traitement choisissez-vous ?"
Les tests ont été menés sur 121 étudiants américains ayant appris le japonais, et 144 étudiants coréens parlant l'anglais.
Les chercheurs se sont alors rendu compte que lorsque les "sujets" entendaient l'énoncé du problème dans leur langue maternelle, les mots comptaient beaucoup, et ils choisissaient le traitement A les trois-quarts du temps. Cela changeait quand la formulation pour le traitement A était modifiée de façon à ce que "400 000 personnes ne survivent pas", et non plus "200 000 personnes de sauvées", toujours sur un groupe de 600 000. Il a été prouvé que les hommes sont instinctivement contre la prise de risques quand ils ne considèrent que les profits, et au contraire pour la prise de risques quand la question des pertes entre en jeu.
Les chercheurs ont alors ensuite réalisé que la formulation perdait de son importance quand les sujets du test s'y intéressaient dans une langue autre que leur langue maternelle. Ils choisissaient alors à égalité la solution A, quelque soit la formulation dont elle était présentée (en gains ou en pertes).
Dans une langue étrangère, les actions se libèrent donc. Les chercheurs estiment que parler une seconde langue aide à avoir une distance cognitive utile par rapport aux processus habituels, et que cela permet d'avoir une pensée analytique, réduisant les réactions émotionnelles.
Les conséquences de ces recherches sont multiples, et notamment sur la finance. "Les décisions prises tous les jours par des personnes dans une langue étrangère plutôt que dans leur langue maternelle concernant les investissements, l'épargne seront moins biaisées".
Deux raisons peuvent expliquer les effets des langues étrangères. Entendre une phrase dans une langue étrangère aurait moins d'impact que dans sa langue maternelle car cette autre langue n'a pas autant de résonance émotionnelle, d'implications… Utiliser une langue étrangère nous rendrait en effet moins sanguin, plus froid.
L'autre raison serait liée à la vitesse de pensée. Penser vite entraîne des actions plus intuitives, quand penser lentement pousse à un raisonnement plus analytique. Or parler une langue étrangère demande plus d'efforts. La boucle est bouclée.
Donc si vous décidez de ne pas prendre les décisions dans une langue étrangères, essayez au moins d'y penser à deux fois !
http://www.atlantico.fr/decryptage/decision-langue-etrangere-plus-rationnelle-langue-maternelle-376545.html
1/ Trouvez-vous que les homosexuels devraient être autorisés à servir dans l'armée américaine ?
2/ Trouvez-vous que les hommes gays et les lesbiennes devraient être autorisés à servir dans l'armée américaine ?
Deux questions semblables mais formulées différemment, qui donnaient des résultats assez étonnants. Après qu'on leur ait posé la première question, 59% acceptaient que les homosexuels servent dans l'armée contre 70% pour la deuxième question !
Ce sondage reflète en fait la théorie développée par Daniel Kahneman et Amos Tversky en 1979 : la théorie des perspectives. Cette dernière décrit la manière dont les individus évaluent de façon asymétrique leurs perspectives de perte et de gain. Les économistes ont longtemps pensé que les décisions étaient prises logiquement par des "agents rationnels" qui se servaient de n'importe quelle opportunité pour augmenter leurs bénéfices et leurs plaisirs. Mais les deux psychologues démontrèrent qu’un même choix formulé, proposé différemment, avec des perspectives différentes donc, n'entrainait pas des décisions similaires.
Ces questions de vocabulaires sont bien évidemment tous les jours utilisées, notamment par les communicants. En politique, il sera par exemple plus intéressant de parler d'"exploration pour l'énergie" que de "forage pour le pétrole", ou encore d'"allégements fiscaux" plutôt que de "réductions d'impôts".
Oh, cauchemar, nous sommes tous manipulés par les mots. Et s'il y avait un moyen d'échapper à cette manipulation ?
Une étude publiée en avril 2012 dans Psychological Science et menée par Boaz Keysar, psychologue de l'université de Chicago, démontre que les bilingues seraient immunisés à la théorie des perspectives, mais seulement quand ils utilisent la langue qui n'est pas leur langue maternelle. "Il serait intuitif de penser que les gens font les mêmes choix quelque soit la langue qu'ils utilisent, ou justement qu'utiliser une langue étrangère ne rendrait pas les décisions systématiques. Nous avons découvert le contraire : Parler une langue étrangère diminue les prises de décisions biaisées".
Boaz Keysar a mené plusieurs tests, basés justement sur ceux de Daniel Kahneman, pour en arriver à cette "immunité" des bilingues.
Le test se présente comme suit :
"Une nouvelle maladie a été découverte. Sans soins médicaux, 600 000 personnes en mourront. Pour sauver ces malades, deux types de traitements, A et B, ont été mis au point.
Si vous choisissez le traitement A, 200 000 personnes seront sauvées.
Si vous choisissez le traitement B, il y a 33,33% de chances que 600 000 personnes, donc l'ensemble du groupe infecté, soient sauvées, et 66,66% de chances que personne ne survive.
Quel traitement choisissez-vous ?"
Les tests ont été menés sur 121 étudiants américains ayant appris le japonais, et 144 étudiants coréens parlant l'anglais.
Les chercheurs se sont alors rendu compte que lorsque les "sujets" entendaient l'énoncé du problème dans leur langue maternelle, les mots comptaient beaucoup, et ils choisissaient le traitement A les trois-quarts du temps. Cela changeait quand la formulation pour le traitement A était modifiée de façon à ce que "400 000 personnes ne survivent pas", et non plus "200 000 personnes de sauvées", toujours sur un groupe de 600 000. Il a été prouvé que les hommes sont instinctivement contre la prise de risques quand ils ne considèrent que les profits, et au contraire pour la prise de risques quand la question des pertes entre en jeu.
Les chercheurs ont alors ensuite réalisé que la formulation perdait de son importance quand les sujets du test s'y intéressaient dans une langue autre que leur langue maternelle. Ils choisissaient alors à égalité la solution A, quelque soit la formulation dont elle était présentée (en gains ou en pertes).
Dans une langue étrangère, les actions se libèrent donc. Les chercheurs estiment que parler une seconde langue aide à avoir une distance cognitive utile par rapport aux processus habituels, et que cela permet d'avoir une pensée analytique, réduisant les réactions émotionnelles.
Les conséquences de ces recherches sont multiples, et notamment sur la finance. "Les décisions prises tous les jours par des personnes dans une langue étrangère plutôt que dans leur langue maternelle concernant les investissements, l'épargne seront moins biaisées".
Deux raisons peuvent expliquer les effets des langues étrangères. Entendre une phrase dans une langue étrangère aurait moins d'impact que dans sa langue maternelle car cette autre langue n'a pas autant de résonance émotionnelle, d'implications… Utiliser une langue étrangère nous rendrait en effet moins sanguin, plus froid.
L'autre raison serait liée à la vitesse de pensée. Penser vite entraîne des actions plus intuitives, quand penser lentement pousse à un raisonnement plus analytique. Or parler une langue étrangère demande plus d'efforts. La boucle est bouclée.
Donc si vous décidez de ne pas prendre les décisions dans une langue étrangères, essayez au moins d'y penser à deux fois !
http://www.atlantico.fr/decryptage/decision-langue-etrangere-plus-rationnelle-langue-maternelle-376545.html
lundi 2 juillet 2012
Chez Michelin, le français reste la première langue
mplanté dans 18 pays, le groupe de pneumatiques n'a pas pour autant cédé au diktat de l'anglais. Question de culture et d'efficacité.
Chez Michelin, la pratique du Français est un "ingrédient clef" de cohésion.
REUTERS/Regis Duvignau
Ce jeudi 21 juin, comme chaque mois, le comité exécutif du groupe Michelin se réunit à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Autour de la table, 12 personnes et, parmi elles, un seul étranger, l'Américain Terry Gettys. Le patron de la R & D du n° 2 mondial du pneumatique, originaire d'Alabama, s'est exprimé, comme les autres, dans la langue de Molière. Rien d'étonnant à cela : voilà bientôt cinq ans qu'il est installé en Auvergne. Surtout, même si la France ne représente plus que 10 % de l'activité du groupe et 20 % de ses effectifs, la maison Bibendum tient à sa singularité. Seule entreprise du CAC 40 dont le siège n'est pas à Paris, elle est probablement la seule, aussi, à se montrer si vigilante sur la diversité linguistique. Pas question de laisser prise au syndrome Alcatel, où les participants d'une réunion pouvaient réaliser après une demi-heure d'échanges dans un anglais moyen qu'ils étaient tous... francophones!
Pourtant, au début des années 2000, dix ans après l'acquisition de l'américain Uniroyal-Goodrich, Edouard Michelin, qui venait tout juste de succéder à son père, décidait de faire de l'anglais la deuxième langue officielle du groupe. Une révolution qui en cachait une autre : "Il avait senti l'importance de soutenir la langue française tout en développant l'anglais", relate Claire Dorland Clauzel, directrice de la communication et des marques. Depuis, les deux idiomes cohabitent : quand on fait une présentation en anglais, il faut s'appuyer sur un diaporama en français... et vice-versa. L'anglais est pratiqué, sans devenir une lingua franca. Bien au contraire : la règle veut que les principaux cadres dirigeants maîtrisent le français en plus de leur langue maternelle. Résultat : la moitié des formations en langue sont consacrées au français. La culture familiale et locale très forte de Michelin explique cette politique volontariste. "Plus on se développe à l'international, plus il est important d'assurer la cohésion de l'ensemble, souligne Dorland Clauzel. Notre culture est notre ciment et la langue en est un ingrédient clef."
L'apprentissage du français découle logiquement d'une autre règle intangible : le passage obligé par le siège clermontois pour tous ceux qui ont vocation à grimper les échelons. Une immersion parfois violente, mais efficace. "Les six premiers mois sont très durs pour un non-Français, raconte Pete Selleck, président de Michelin Amérique du Nord. Il passe beaucoup de temps à traduire. Le soir, il a la tête farcie. Mais après un an, la transition est faite et le fonctionnement devient beaucoup plus facile." Lui-même, fils de militaire ayant vécu en France, n'a pas eu à subir cette épreuve. Mais, après huit années passées en Auvergne, cet ancien de West Point voit bien comment la langue a pu produire "cette grande rigueur et ce souci du détail". A tel point que, dans la production, les mots français se sont imposés : GI, pour gomme intérieure, est ainsi devenu un terme universel, des Etats-Unis à la Chine. "Nous n'avons pas de drapeau français sur nos usines, mais nous partageons le même vocabulaire", s'enorgueillit Selleck.
Des écoles aux Etats-Unis, en Chine, en Inde...Michelin ne lésine pas sur les moyens. Une école de formation, destinée aussi bien aux enfants d'expatriés (pour qu'ils puissent poursuivre leur scolarité en français) qu'aux cadres locaux, pour qu'ils commencent leur apprentissage, jouxte ses principales implantations. A Greenville, aux Etats-Unis (1974), à Clermont-Ferrand, en Auvergne (1996), à Shenyang, en Chine (2002), ces structures tournent à plein régime. En Inde, à Chennai, l'école a ouvert l'été dernier, plus d'un an avant l'inauguration de l'usine. Autant dire que le terrain est rarement abandonné à l'anglais. Pour le plus grand plaisir des francophiles : "En français, on peut recourir à l'implicite, glisse Pete Selleck. Ce qui, dans le business, peut se révéler parfois très utile..."
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