mardi 2 avril 2013

Devenir espagnol sera plus difficile

Nombreuses sont les promesses de campagne que le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, n'a pas tenues, principalement sur le plan économique, estime le journal en ligne InfoLibre.
Mais il y en a une qui avance : celle qui prévoit le durcissement des conditions à remplir pour obtenir la nationalité espagnole. "D'après l'avant-projet de loi, les étrangers devront démontrer leurs connaissances de la langue et des coutumes espagnoles, ainsi qu'un degré suffisant d'intégration à la société espagnole", précise InfoLibre. Le projet permettra aussi la perte de la nationalité pour des raisons de sécurité nationale ou d'ordre public.

lundi 1 avril 2013

Des études montrent que les femmes sont loin d'être solidaires entre elles au travail


La cour de récré s'invite dans les bureaux.En adéquation avec ce que beaucoup imaginent, les femmes sont loin d'être solidaires entre elles au travail. Et le phénomène ne date pas d'hier.
Déjà dans les années 1970, les chercheurs de l'Université américaine du Michigan Graham Staines, Toby Epstein Jayaratne et Carol Tavris s'intéressent à l'impact des femmes sur la promotion des salariés dans les bureaux. Ils découvrent alors que les femmes qui réussissent dans des secteurs d'habitude dominés par les hommes s'opposent très souvent aux succès d'autres femmes, ou quand la femme est un loup pour la femme au bureau, ce qu'ils appellent le "Queen Bee Syndrome".
Les chercheurs justifient ce comportement par la culture patriarcale du travail : comme les hommes, les femmes qui arrivent à se hisser au sommet d'une entreprise deviennent obsédées par l'idée de rester au top, et pour cela, rien de mieux que d'écraser ses concurrents, plus particulièrement ses concurrentes, d'autant plus que les places à responsabilités pour les  femmes semblent limitées. Le classement du magazine Fortune des 500 premiers PDG ne contient en effet que 2% de femmes. Ces mesdames pensent donc que les autres femmes risquent de prendre leur place, et non pas de "voler" l'une des nombreuses occupées par des hommes.
Une étude réalisée en 2007 sur 1 000 salariés américains indique ainsi que 45% des sondés avaient déjà été tyrannisés au travail. Quant aux tyrans, 40% d'entre eux seraient des femmes. Une autre étude, réalisée trois ans plus tard par le Workplace Bullying Institute, montre quant à elle que les femmes qui tyrannisent les autres salariés au bureau dirigent directement leur haine contre leurs pairs 80% du temps quand les hommes sont plus "équitables" et s'en prennent aussi bien aux messieurs qu'aux dames. Une étude encore plus récente datant de 2011 a trouvé que 95% des femmes pensaient avoir été à un moment ou à un autre dans leur carrière sapées par une autre femme. Les études s'accumulent sur le sujet mais rien ne change.
Et si les hommes s'en prennent bien évidemment également à la gent féminine, les femmes sont bien plus vicieuses lorsqu'elles veulent miner la crédibilité d'autres femmes. Elles connaissent en effet mieux leurs faiblesses et savent donc où le bât blesse. Entre ragots qui abîment l'égo et démolissent une carrière, et piques envoyées l'air de rien, les lieux de travail peuvent se transformer en véritables terrains de jeu pour adultes chipies.
Mais les chefs de la gent féminine ne sont pas les seules fautives. Les femmes travaillant pour une "femme alpha" n'apprécient en effet pas toujours cette situation et peuvent rechigner à faire le travail, et donc moins respecter leurs supérieures juste parce qu'elle n'a pas tous les attributs masculins.
La difficulté tient également au fait qu'on attend d'une femme qu'elle soit plus douce, plus à l'écoute, plus gentille. Or, ce ne sont généralement pas ces qualités qui lui ont permis d'arriver aux plus hautes responsabilités. Autant dire que si c'est de plus en plus facile pour les femmes d'arriver aux plus hauts postes au travail, cela reste toutefois toujours compliqué. Et compter sur ses pairs n'est pas vraiment la solution.
(...)

 http://www.atlantico.fr/decryptage/femme-est-elle-loup-pour-femme-au-bureau-vivianne-beaufort-670350.html#woXWuS2t4xGzdhUo.99 

mercredi 27 mars 2013

French are the cleanest in Europe, study finds


French are the cleanest in Europe, study finds

Despite a persistent negative stereotype about French hygiene practices - which at least one historian says has a ring of truth - a study has found that the French may actually be more fastidious than their European neighbours.


If cleanliness is next to godliness, then the French – and especially French women – are among the most saintly in Europe, according to a 2010 study.
Confounding certain longstanding negative stereotypes, a survey by US consulting firm United Minds for Tena (a Swedish manufacturer of personal hygiene products) found that 97% of women in France feel ill at ease going out without having washed their hands or brushed their teeth, compared to 84% of Germans.
And 94% of them feel uncomfortable leaving the house if they have not showered, as opposed to only 74% of women in Britain.
The poll also found that the French dedicate more time to the pursuit of cleanliness, with French men spending 35 minutes a day on attending to personal hygiene and women taking an average of 46 minutes – more than all other European countries.
It was not always thus: of those surveyed in France, 42% of men and 45% of women said they are more attentive to their cleanliness now than they were a decade ago.
A historically negative image
According to historian Georges Vigarello, a specialist in hygiene, the recent improvements are down to a growing conception that people are defined by their bodies, rather than by what they do with them.
But this does not explain why the French have suffered from a somewhat negative reputation in terms of their personal hygiene practices, especially in Anglo-Saxon countries.
Vigarello conceded that historically there was a grain of truth to these assumptions, but noted that it applied only to the poorer classes and “not to the nobility or the bourgeoisie”.
“If you compare London and Paris in the 18th and 19th centuries, the hygiene situation for the poor and the working classes was equally deplorable,” he told FRANCE 24.
“But in England, the development of a decent water supply infrastructure happened much earlier than in France, so ordinary people in British cities began to wash more. A visitor to France in the mid- to late 19th century would have noticed the difference.”
For Vigarello, the good news is that standards have improved everywhere.
“Even if the French are slightly ahead, the standards of personal hygiene in the 21st century are pretty much the same in all European countries,” he said.

http://www.france24.com/en/20110628-french-are-cleanest-europe-study-hygiene-united-minds-teva-poll-stereotype

vendredi 22 mars 2013

Ces entreprises françaises qui cartonnent et dont on n’entend jamais parler


N'en déplaise à tous ceux dont le déclin est le seul fonds de commerce, les entreprises françaises figurent parmi les plus innovantes et les plus productives au monde.
Une récente enquête de l'agence de presse canadienne Thomson Reuters montre que sur les 21 sociétés européennes figurant dans le top 100 des entreprises les plus innovantes, 13 sont françaises (et pour mémoire, une seule est allemande). Cela fait de la France le troisième pays de ce classement mondial, derrière les USA (47 entreprises) et le Japon (25). Aucune entreprise chinoise n'apparaît dans la liste. De même, parmi les 500 plus grosses entreprises mondiales par leur chiffre d'affaires (le fameux classement Fortune 500, on compte 32 entreprises françaises. La France y est quatrième ex-æquo avec l'Allemagne, derrière les USA (132 entreprises), la Chine (73) et le Japon (68). Enfin, pour contredire les propos de comptoir du directeur général de Titan, qui moquait la paresse des salariés français dans sa lettre à Arnaud Montebourg, le Financial Times a souligné que la productivité de nos entreprises est parmi les plus élevées au monde, et en tous cas supérieure à celle des entreprises américaines ou britanniques. On l'oublie trop souvent, mais grâce à ses entreprises, la France occupe une place économique exceptionnelle pour un pays qui ne compte que 1% de la population mondiale.

Bien sûr, nous connaissons tous le poids des L'Oréal, Renault, Michelin ou Saint Gobain, qui figurent toutes en bonnes places dans ces classements. Cependant, par-delà ces stars largement médiatisées, notre pays compte également de nombreuses entreprises moins connues mais pourtant remarquables, que ce soit par leur capacité d'innovation ou leurs résultats économiques. A leur manière, elles sont un peu l'équivalent français des "champions cachés", ces leaders mondiaux discrets qui font une grande partie du rayonnement économique de l'Allemagne.
  • Reconnaît-on par exemple à sa juste valeur Gemalto, le leader mondial de la carte à puce et de la sécurité numérique, qui avec un chiffre d'affaires de 2,2 milliards d'euros en 2012 vient tout juste d'entrer au CAC40 à la place d'Alcatel Lucent ? Depuis trois ans, ses ventes ont progressé de 43% et son bénéfice opérationnel de 79%. L'entreprise n'hésite pas à attaquer Google et Samsung en justice sur l'utilisation de ses brevets de paiement sans contact, alors que la valeur de son action a crû de 250% depuis 2008.
  • Tout aussi remarquable, le service d'écoute de musique en ligne Deezer, avec un catalogue de 20 millions de titres, est passé de 1 à 30 millions d'utilisateurs en cinq ans, dans pas moins de 160 pays. Sa technologie est désormais intégrée à Facebook, présente dans certaines offres d'Orange et sera bientôt ajoutée aux téléviseurs connectés du Coréen LG. L'entreprise n'a pourtant été créée qu'en 2006.
  • Parle-t-on assez de Technip, notre grand spécialiste des infrastructures énergétiques (plateformes off shore, extraction sous-marine, navires, éolien, etc.), qui a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de plus de 8,2 milliards d'euros ? Ce groupe discret comprend pourtant 35 000 collaborateurs répartis dans 48 pays, du Texas au Ghana.
  • Il en est de même pour Zodiac, la plus vieille entreprise aéronautique au monde. Zodiac a commencé par construire des dirigeables en 1896, puis des avions, avant de se diversifier vers les bateaux pneumatiques en 1934, activité qui a finalement été cédée en 2007 alors que le groupe se recentrait sur son activité d'origine : l'aéronautique. Avec 3,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012 (en progression de 26% par rapport à 2011), Zodiac est le leader mondial des sièges d'avion, fournit le système de distribution électrique des Airbus A380 et Boeing 787 et a même livré à la NASA les parachutes de ses deux sondes martiennes Spirit et Opportunity.
  • Saluons également le groupe coopératif agricole Limagrain, qui avec 1,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires est le quatrième semencier au monde, présent dans 39 pays. Le groupe consacre chaque année 13% de son chiffre d'affaires à la recherche en biotechnologies, sur une centaine de sites.
 
On pourrait encore multiplier les exemples, mais la leçon reste la même : par-delà les entreprises les plus connues, qui ne sont pas nécessairement les plus innovantes, ni les plus rentables, notre pays compte une liste impressionnante de champions mondiaux, dont les dirigeants et les produits n'attirent pas toujours l'attention des médias ni l'intérêt des politiques. Ces champions cachés contribuent pourtant largement à notre prospérité : ils créent des emplois, payent des impôts, rémunèrent leurs actionnaires et améliorent le bien-être de leurs clients. Et après tout, c'est à cela que doivent servir les entreprises.

http://www.atlantico.fr/decryptage/ces-entreprises-francaises-qui-cartonnent-et-dont-on-entend-jamais-parler-frederic-frery-676726.html#3jTXh8liDymBO1my.99 

vendredi 15 février 2013

The Economist a calculé en combien de temps un foyer moyen arrivait au palier symbolique d'un million de dollars en fonction des revenus et des différents pays



En combien d'années une personne peut-elle espérer devenir riche dans son pays ? C’est la question que s’est posé The Economist, qui a calculé combien un foyer moyen gagne par an dans vingt pays différents, et ainsi en combien de temps chacun arrivait au palier symbolique d'1 million de dollars. Les Etats-Unis fabriquent le plus rapidement des millionnaires –en 20 années environ–, et en plus grand nombre –5 millions de ménages, soit 4% de la population. La France est à la septième place avec une quarantaine d’années.
http://www.atlantico.fr/decryptage/40-ans-pour-devenir-millionnaire-en-moyenne-comment-devient-on-riche-en-france-en-partant-rien-nathalie-cariou-611362.html

vendredi 18 janvier 2013

Insécurité à Genève


«Qui aurait pu croire, il y a dix ans encore, que nous consacrerions l’un de nos déjeuners au maintien de l’ordre à Genève? Qui aurait pu croire qu’il deviendrait si difficile de maintenir la sécurité dans cette ville?» Lancée dans les salons cossus de l’hôtel Richemond, la question de Michael McKay est de toute évidence celle que se posaient les invités de la British Swiss Chamber of Commerce (BSCC), qui organisait vendredi l’un de ses traditionnels dîners d’affaires.
Thème de la manifestation: «Faire de Genève une ville plus sûre : réalités politiques». Devant une salle comble et particulièrement attentive, le conseiller d’Etat Pierre Maudet, en charge de la Sécurité du canton de Genève, était attendu comme le loup blanc par les hommes d’affaires de la communauté anglophone de Genève. Qui, si l’on en juge par le nombre de témoignages apeurés, ne reconnaissent plus la ville paisible et tranquille dans laquelle ils avaient choisi de s’installer.
Au-delà des peurs personnelles, une crainte plus générale: celle de voir l’attractivité économique de la ville et du canton pâtir d’une situation décrite par beaucoup comme très préoccupante. Et le responsable de la compliance de la SGS (Société générale de surveillance), Olivier Merkt, d’interpeller le magistrat au micro: «Nous avons subi quatre incidents importants au cours des derniers mois. D’abord, lors de la visite de partenaires chinois de haut niveau. Ils avaient garé leur minibus devant notre siège de la rue des Alpes. En ressortant du meeting, la voiture avait été cambriolée, les passeports et les papiers dérobés, inutiles de vous dire qu’ils étaient furieux. Ensuite, et cela s’est produit dimanche passé, un manager australien s’est fait attaquer par trois individus qui ont essayé de lui arracher son sac alors qu’il sortait du bâtiment vers 17heures. Heureusement, c’est un grand gaillard et il a pu les faire fuir. En juillet dernier, l’un de nos directeur américains s’est fait voler son portefeuille alors qu’il marchait vers on hôtel. Enfin, il y a 18 mois l’un de nos collaborateurs étrangers s’est fait menacer au couteau au jardin anglais et a d, lui aussi, donner son portefeuille. Mesurez-vous, Monsieur le conseiller d’Etat, l’impact économique d’une telle situation?»
Devant une inquiétude aussi clairement formulée, Pierre Maudet n’a pas eu trop de 15 minutes d’allocution, en anglais, pour calmer les esprits. Son message: le gouvernement est conscient du problème, l’ouverture des frontières a profité à l’économie genevoise mais aussi attiré une nouvelle criminalité, la priorité est à la lutte contre la criminalité de rue et les cambriolages et les choses bougent. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour, «nous avons certainement pris du retard et pêché par naïveté.»
Le conseiller d’Etat PLR en a ainsi profité pour rappeler qu’il s’est entendu, en septembre, avec le procureur général Olivier Jornot, pour mieux coordonner l’action de la police et celle de la justice; qu’il a soumis un plan – pour l’instant bloqué – au gouvernement afin de «doubler les places de prison»; et que, désormais, les criminels en situation irrégulière passent par la filière pénale à partir de la deuxième infraction, s’exposant, ainsi, «à trois, quatre, cinq ou six mois d’incarcération.»
«Mais ne nous y trompons pas, a-t-il conclu. La population doit aussi comprendre que la croissance de l’agglomération attire inévitablement une nouvelle criminalité. La sécurité passe donc aussi par la responsabilité individuelle, les gens doivent aussi se protéger, installer des systèmes d’alarmes par exemple contre les cambriolages.» En un mot comme en mille, le bon vieux temps est définitivement révolu.
Le magistrat a-t-il réussi à convaincre? «Il essaie de faire son travail, hésite Olivier Merkt. Je ne veux pas me lancer dans des considérations politiques. Mais la situation est préoccupante. Je constate simplement que nos collaborateurs n’aiment plus venir à Genève. Ils se passent le mot, et ça va vite, le bouche à oreille…»
http://letemps.ch/

mardi 1 janvier 2013

Africa: Where black is not really beautiful


South Africa is a land of diverse cultures and races, the country is marketed to the world as Mandela's rainbow nation - where everyone is proud of their race and heritage but for some black South Africans there is such a thing as being too black.
A recent study by the University of Cape Town suggests that one woman in three in South Africa bleaches her skin. The reasons for this are as varied as the cultures in this country but most people say they use skin-lighteners because they want "white skin".

Local musician Nomasonto "Mshoza" Mnisi, now several shades lighter, says her news skin makes her feel more beautiful and confident.
She has been widely criticised in the local media and social networking sites for her appearance but the 30-year-old says skin-bleaching is a personal choice, no different from breast implants or a having nose job.
"I've been black and dark-skinned for many years, I wanted to see the other side. I wanted to see what it would be like to be white and I'm happy," she says candidly.
Over the past couple of years Ms Mnisi has had several treatments. Each session can cost around 5,000 rand (£360; $590), she tells the BBC.
Unlike many in the country, she uses high-end products which are believed to be safer than the creams sold in the black market but they are by no means risk-free, doctors say.
Costly beauty
Ms Mnisi says she does not understand the criticism about her new appearance.
"Yes, part of it is a self-esteem issue and I have addressed that and I am happy now. I'm not white inside, I'm not really fluent in English, I have black kids. I'm a township girl, I've just changed the way I look on the outside," she says.
Skin lightening creams in a market in Yeoville, JohannesburgSkin lightening creams are popular in many parts of Africa
The dangers associated with the use of some of these creams include blood cancers such as leukaemia and cancers of the liver and kidneys, as well as a severe skin condition called ochronosis, a form of hyper-pigmentation which causes the skin to turn a dark purple shade, according to senior researcher at the University of Cape Town, Dr Lester Davids.
"Very few people in South Africa and Africa know the concentration of the toxic compounds that are contained in the products on the black market and that is concerning. We need to do more to educate people about these dangerous products," says Dr Davids.
He says over the past six years there has been a significant increase in the number of skin lighteners flooding local markets, some of them legal and some illegal. This is what prompted their research.
Local dermatologists say they are seeing more and more patients whose skin has been damaged by years of bleaching - most of the time irreversibly.
"I'm getting patients from all over Africa needing help with treating their ochronosis. There is very little we can do to reverse the damage and yet people are still in denial about the side-effects of these products," Dr Davids says.
In many parts of Africa and Asia, lighter skinned woman are considered more beautiful, are believed to be more successful and more likely to find marriage.
The origin of this belief in Africa is not clear, but researchers have linked it to Africa's colonial history where white skin was the epitome of beauty.
Some have also suggested that people from "brown nations" around the world tended to look down upon dark-skinned people.
'I don't like black skin'
The World Health Organisation released a report in June which revealed that Nigerians are the highest users of such products: 77% of Nigerians use the products on a regular basis. They are followed by Togo with 59%; South Africa with 35%; and Mali at 25%.
South Africa banned products containing more than 2% of hydroquinone - the most common active ingredient in in the 1980s. But it is easy to see creams and lotions containing the chemical on the stalls here. Some creams contain harmful steroids and others mercury.
Jackson MarcelleStudies have found that men are also beginning to bleach their skin
While skin-lightening creams have been used by some South Africans for many years, they have become more common recently with the influx of people from countries such as Nigeria and Democratic Republic of Congo, where they are even more widespread.
In a bustling African market in the centre of Yeoville in Johannesburg, it is skin lighteners galore.
Walking through this community is like walking through a mini-Africa: you can find someone from any part of the continent here.
I notice that many of the women have uncharacteristically light skin faces while the rest of their bodies are darker.
Some even have scabby burns on their cheeks from the harmful chemicals used to strip the skin of pigmentation.
They don't want to speaks openly about why they bleach their skin, or even have their pictures taken.
Psychologists say there are also underlying reasons why people bleach their skin - but low self-esteem and, to some degree self-hate, seems are a common thread.
But skin-lightening is not just a fascination and obsession of women. Congolese hair stylist Jackson Marcelle says he has been using special injections to bleach his skin for the past 10 years. Each injection last for six months.
"I pray every day and I ask God, 'God why did you make me black?'. I don't like being black. I don't like black skin," he tells me.
Mr Marcelle - known in this busy community as Africa's Michael Jackson - says his mother used to apply creams on him when he was young in order to make him appear "less black".
"I like white people. Black people seen as dangerous; that's why I don't like being black. People treat me better now because I look like I'm white," he adds.
Entrenched in the minds of Africans from a young age is the adage "if it's white, it's all right", a belief that has chipped away the self-esteem of millions. And so the scars on their faces become a glimpse of the deep desperation to me anything other than black.
Until this changes, no amount of official bans or public information campaigns will stop people risking serious damage to their health in the pursuit of what they think is beauty.
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-20444798