(...) Autre explication: la contribution de l’immigration dans ce sursaut familial. Selon l’Observatoire des familles parisiennes, "les familles, dont la personne de référence est de nationalité étrangère, représentent plus d’une famille parisienne sur cinq (22 %). Ce que confirme l’état civil: en 2004, 12.800 enfants nés à Paris (40% de l’ensemble des naissances domiciliées) ont au moins un parent de nationalité étrangère."
(...)
JDD
samedi 31 juillet 2010
jeudi 29 juillet 2010
La Bulgarie soutient la politique de la France à l'égard des Roms
AFP
Le gouvernement bulgare et des dirigeants roms de Bulgarie ont apporté jeudi leur soutien au durcissement de la politique française envers les Roms, suscitant des critiques de la part de militants des droits de l'Homme.
"La Bulgarie et la Roumanie font des efforts conjoints pour rapatrier les Roms qui ont enfreint la loi en France", a déclaré aux journalistes le ministre de l'Intérieur bulgare, Tsvetan Tsvetanov.
Les autorités françaises ont décidé mercredi de durcir leur politique à l'égard les Roms à l'issue d'une réunion de crise convoquée par le président Nicolas Sarkozy pour examiner les "problèmes que posent le comportement de certains" parmi les Roms et les "gens du voyage".
M. Tsvetanov a indiqué que des échanges d'informations étaient déjà en cours entre Sofia et Paris pour déterminer le nombre et l'identité des délinquants dans la communauté rom et les expulser de France.
"Nous avons demandé à la France des informations supplémentaires sur le sujet, mais par principe nous partageons l'idée que tous les citoyens doivent respecter la loi du pays dans lequel ils habitent", a déclaré la porte-parole du ministère bulgare des Affaires étrangères, Vessela Cherneva.
Les militants de la cause rom ont critiqué l'action du gouvernement français, la jugeant discriminatoire. Le Centre européen pour les droits des Roms (ERRC), basé en Hongrie, demande dans un communiqué que soit mis fin à des "plans qui pourraient mener à des violations flagrantes des droits de l'Homme envers ces groupes marginalisés".
Le gouvernement français s'est cependant adjugé le "soutien inconditionnel" du parti bulgare Euroroma, représentant la communauté rom, qui a salué l'action de Nicolas Sarkozy dans un communiqué adressé à l'ambassade de France à Sofia et que l'AFP s'est procuré.
"Personne n'a le droit d'abuser de la tradition de relations multi-ethniques tolérantes en France", a souligné le leader d'Euroroma, Tsvetelin Kanchev.
"Il est temps d'appeler un chat un chat (...) Nous demandons que les délinquants soient traités de manière encore plus stricte, notamment ceux impliqués dans le proxénétisme", a-t-il ensuite déclaré à l'AFP.
Le gouvernement bulgare et des dirigeants roms de Bulgarie ont apporté jeudi leur soutien au durcissement de la politique française envers les Roms, suscitant des critiques de la part de militants des droits de l'Homme.
"La Bulgarie et la Roumanie font des efforts conjoints pour rapatrier les Roms qui ont enfreint la loi en France", a déclaré aux journalistes le ministre de l'Intérieur bulgare, Tsvetan Tsvetanov.
Les autorités françaises ont décidé mercredi de durcir leur politique à l'égard les Roms à l'issue d'une réunion de crise convoquée par le président Nicolas Sarkozy pour examiner les "problèmes que posent le comportement de certains" parmi les Roms et les "gens du voyage".
M. Tsvetanov a indiqué que des échanges d'informations étaient déjà en cours entre Sofia et Paris pour déterminer le nombre et l'identité des délinquants dans la communauté rom et les expulser de France.
"Nous avons demandé à la France des informations supplémentaires sur le sujet, mais par principe nous partageons l'idée que tous les citoyens doivent respecter la loi du pays dans lequel ils habitent", a déclaré la porte-parole du ministère bulgare des Affaires étrangères, Vessela Cherneva.
Les militants de la cause rom ont critiqué l'action du gouvernement français, la jugeant discriminatoire. Le Centre européen pour les droits des Roms (ERRC), basé en Hongrie, demande dans un communiqué que soit mis fin à des "plans qui pourraient mener à des violations flagrantes des droits de l'Homme envers ces groupes marginalisés".
Le gouvernement français s'est cependant adjugé le "soutien inconditionnel" du parti bulgare Euroroma, représentant la communauté rom, qui a salué l'action de Nicolas Sarkozy dans un communiqué adressé à l'ambassade de France à Sofia et que l'AFP s'est procuré.
"Personne n'a le droit d'abuser de la tradition de relations multi-ethniques tolérantes en France", a souligné le leader d'Euroroma, Tsvetelin Kanchev.
"Il est temps d'appeler un chat un chat (...) Nous demandons que les délinquants soient traités de manière encore plus stricte, notamment ceux impliqués dans le proxénétisme", a-t-il ensuite déclaré à l'AFP.
Catalogne: L'indépendance n'est désirée que par 16,2 % des personnes consultées.
A la question "Quelle serait la meilleure forme de gouvernement pour la Catalogne actuellement ?" 47 % des Catalans consultés ont répondu qu'ils souhaitaient plus d'autonomie dans une Espagne fédérale. Publiée par El Periódico de Catalunya, l'enquête, réalisée par le cabinet barcelonais GESOP, révèle par ailleurs que 40,6 % des sondés se sentent aussi catalans qu'espagnols. L'indépendance n'est désirée que par 16,2 % des personnes consultées.
mardi 27 juillet 2010
USA: le réchauffement climatique pourrait favoriser l'immigration mexicaine
AFP
WASHINGTON - Le réchauffement climatique pourrait pousser davantage de Mexicains, jusqu'à sept millions, à émigrer vers les Etats-Unis à la recherche d'un travail d'ici 2080 en raison de la baisse des récoltes dans leur pays, affirme une étude publiée lundi.
"Selon les différents scénarios de réchauffement et le niveau d'adaptation atteint (...) le changement climatique peut provoquer l'émigration d'entre 1,4 million à 6,7 millions de Mexicains, soit entre 2% et 10% de la population actuelle âgée de 15 à 65 ans, du fait du déclin de la productivité agricole", estime l'étude.
Les chercheurs, menés par Michael Oppenheimer de l'école Woodrow Wilson d'affaires internationales de l'université de Princeton, ont quantifié la sensibilité au changement climatique en terme d'émigration.
Dans le pire des cas, si les températures devaient monter en moyenne d'un à trois degrés celsius d'ici 2080 et si les méthodes de cultures n'étaient pas modifiées pour s'adapter à cette hausse des températures alors que la pollution atmosphérique ne décroît pas, alors le rendement des cultures au Mexique tomberait de 39% à 48%, prévoit l'étude.
"Dans ce cas, la hausse de l'émigration à partir du Mexique représenterait entre 7,8% et 9,6% de la population", affirment ces travaux publiés dans les "Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States".
"Si l'on utilise les chiffres de la population mexicaine actuelle de 70 millions d'individus âgés d'entre 15 et 65 ans, ce pourcentage correspond à entre 5,5 millions et 6,7 millions d'émigrants", précise le texte.
L'étude se concentre sur le Mexique parce que "c'est l'une des plus importantes sources d'immigration (...) et parce qu'il subit des changements de températures suivant les régions", ajoutent les chercheurs.
Mais ces conclusions sont aussi valables pour de nombreux pays d'Afrique, d'Asie du sud, d'Amérique latine et même d'Australie, prédisent les auteurs.
WASHINGTON - Le réchauffement climatique pourrait pousser davantage de Mexicains, jusqu'à sept millions, à émigrer vers les Etats-Unis à la recherche d'un travail d'ici 2080 en raison de la baisse des récoltes dans leur pays, affirme une étude publiée lundi.
"Selon les différents scénarios de réchauffement et le niveau d'adaptation atteint (...) le changement climatique peut provoquer l'émigration d'entre 1,4 million à 6,7 millions de Mexicains, soit entre 2% et 10% de la population actuelle âgée de 15 à 65 ans, du fait du déclin de la productivité agricole", estime l'étude.
Les chercheurs, menés par Michael Oppenheimer de l'école Woodrow Wilson d'affaires internationales de l'université de Princeton, ont quantifié la sensibilité au changement climatique en terme d'émigration.
Dans le pire des cas, si les températures devaient monter en moyenne d'un à trois degrés celsius d'ici 2080 et si les méthodes de cultures n'étaient pas modifiées pour s'adapter à cette hausse des températures alors que la pollution atmosphérique ne décroît pas, alors le rendement des cultures au Mexique tomberait de 39% à 48%, prévoit l'étude.
"Dans ce cas, la hausse de l'émigration à partir du Mexique représenterait entre 7,8% et 9,6% de la population", affirment ces travaux publiés dans les "Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States".
"Si l'on utilise les chiffres de la population mexicaine actuelle de 70 millions d'individus âgés d'entre 15 et 65 ans, ce pourcentage correspond à entre 5,5 millions et 6,7 millions d'émigrants", précise le texte.
L'étude se concentre sur le Mexique parce que "c'est l'une des plus importantes sources d'immigration (...) et parce qu'il subit des changements de températures suivant les régions", ajoutent les chercheurs.
Mais ces conclusions sont aussi valables pour de nombreux pays d'Afrique, d'Asie du sud, d'Amérique latine et même d'Australie, prédisent les auteurs.
Afrique: Des enfants accusés de sorcellerie
Merveilleuse Afrique
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Un rapport de l'Unicef cité par le site All Africa indique que de plus en plus d'enfants, en Afrique subsaharienne, sont accusés de sorcellerie. Les enfants qui sont stigmatisés ainsi sont, en majorité, des orphelins, des enfants des rues, des albinos, des handicapés ou des autistes. Néanmoins, les enfants particulièrement doués sont aussi désignés comme sorciers. Dans son rapport, l'Unicef affirme que les pays où les enfants sont le plus accusés de sorcellerie sont l'Angola, le Bénin, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), la République démocratique du Congo (RDC) et le Nigeria
JDD
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Un rapport de l'Unicef cité par le site All Africa indique que de plus en plus d'enfants, en Afrique subsaharienne, sont accusés de sorcellerie. Les enfants qui sont stigmatisés ainsi sont, en majorité, des orphelins, des enfants des rues, des albinos, des handicapés ou des autistes. Néanmoins, les enfants particulièrement doués sont aussi désignés comme sorciers. Dans son rapport, l'Unicef affirme que les pays où les enfants sont le plus accusés de sorcellerie sont l'Angola, le Bénin, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), la République démocratique du Congo (RDC) et le Nigeria
JDD
lundi 26 juillet 2010
L’appel de l’étranger reste en vogue en Chine
Malgré les progrès économiques de la Chine ces dernières années, les Chinois sont de plus en plus nombreux à quitter le pays, selon un récent rapport sur les migrations de l’OCDE.
L’appel de l’étranger reste en vogue en Chine, si l’on en croit le trente quatrième rapport sur les perspectives des migrations internationales publié par le Système d’Observation Permanente des Migrations (SOPEMI) de l’OCDE la semaine dernière.
Premier constat : la Chine est, en nombre, le pays qui envoie le plus d’émigrants à l’étranger. Dans le total des migrations observée dans les pays de l’Organisation de Coopération et le Développement Economique, elle représente 10% des flux en tant que pays d’origine. En comparaison, l’Inde est à moins de 5%.
Certes, cela n’est guère surprenant compte tenu de la taille de la population totale chinoise.
Mais par rapport aux flux observés à la fin des années 1990, la Chine est parmi les pays qui ont connu la plus forte augmentation du nombre de départs, avec la Colombie, le Maroc et la Roumanie.
Ainsi, alors que 144 000 personnes quittaient la Chine chaque année entre 1995 et 1999, en 2008 ils étaient 539 000, soit presque le quadruple. En pourcentage du nombre total d’émigrés dans l’OCDE, la Chine est passée de 4,9% à 9,8% sur la même période.
Dans 15 des 31 pays de l’OCDE, dont la France, les Chinois sont la première communauté d’immigrés en nombre.
Les destinations des émigrants Chinois sont multiples, selon le rapport. 20% sont partis vers l’Europe, 15% vers les Etats-Unis et 11% vers l’Australie, le Canada ou la Nouvelle Zélande. La moitié des personnes restées en Asie ont choisi le Japon ou la Corée.
Les immigrés clandestins chinois sont également présents dans tous les pays de l’OCDE. Aux Etats-Unis, de plus en plus de Chinois sont arrêtés pour avoir tenté d’immigrer illégalement par la frontière mexicaine. En Janvier dernier, un article du New York Times rapportait que la police des frontières avait arrêté 281 chinois entre octobre et décembre 2009.
Toujours aux Etats-Unis, les Chinois forment le groupe le plus important à immigrer en tant que demandeurs d’asile, devant le Salvador.
La Chine est par ailleurs toujours et encore confrontée à un véritable phénomène de fuite des cerveaux, que l’amélioration des conditions de vie globale ne semble pas avoir endigué.
Ainsi, alors que le nombre d’étudiants chinois à partir étudier hors des frontières de l’empire du milieu augmente en permanence ( 30,8% d’augmentation moyenne sur les treize dernières années pour les étudiants chinois en France), ils sont encore beaucoup à ne pas revenir.
« Selon les statistiques officielles, seul un tiers des 220 000 étudiants partis à l’étranger depuis 1979 sont revenus au pays », a expliqué Ronald Skeddon dans un article du Journal of International Affairs.
Cette préoccupante fuite des cerveaux, qui semble donc continuer malgré les efforts législatifs déployés pour faire revenir les élites parties vivre à l’étranger a récemment fait l’objet de débats dans plusieurs médias chinois.
Mais si le gouvernement prend des mesures pour séduire et ramener au bercail ses « cerveaux » exilés, avec l’instauration d’avantages significatifs pour les Haigui (« tortues de mer », surnom donné aux personne ayant étudié à l’étranger et étant revenues), il ne fait rien pour inciter les autres à revenir.
http://lereporter.net/le-nombre-de-chinois-qui-partent-vivre-a-letranger-augmente/
L’appel de l’étranger reste en vogue en Chine, si l’on en croit le trente quatrième rapport sur les perspectives des migrations internationales publié par le Système d’Observation Permanente des Migrations (SOPEMI) de l’OCDE la semaine dernière.
Premier constat : la Chine est, en nombre, le pays qui envoie le plus d’émigrants à l’étranger. Dans le total des migrations observée dans les pays de l’Organisation de Coopération et le Développement Economique, elle représente 10% des flux en tant que pays d’origine. En comparaison, l’Inde est à moins de 5%.
Certes, cela n’est guère surprenant compte tenu de la taille de la population totale chinoise.
Mais par rapport aux flux observés à la fin des années 1990, la Chine est parmi les pays qui ont connu la plus forte augmentation du nombre de départs, avec la Colombie, le Maroc et la Roumanie.
Ainsi, alors que 144 000 personnes quittaient la Chine chaque année entre 1995 et 1999, en 2008 ils étaient 539 000, soit presque le quadruple. En pourcentage du nombre total d’émigrés dans l’OCDE, la Chine est passée de 4,9% à 9,8% sur la même période.
Dans 15 des 31 pays de l’OCDE, dont la France, les Chinois sont la première communauté d’immigrés en nombre.
Les destinations des émigrants Chinois sont multiples, selon le rapport. 20% sont partis vers l’Europe, 15% vers les Etats-Unis et 11% vers l’Australie, le Canada ou la Nouvelle Zélande. La moitié des personnes restées en Asie ont choisi le Japon ou la Corée.
Les immigrés clandestins chinois sont également présents dans tous les pays de l’OCDE. Aux Etats-Unis, de plus en plus de Chinois sont arrêtés pour avoir tenté d’immigrer illégalement par la frontière mexicaine. En Janvier dernier, un article du New York Times rapportait que la police des frontières avait arrêté 281 chinois entre octobre et décembre 2009.
Toujours aux Etats-Unis, les Chinois forment le groupe le plus important à immigrer en tant que demandeurs d’asile, devant le Salvador.
La Chine est par ailleurs toujours et encore confrontée à un véritable phénomène de fuite des cerveaux, que l’amélioration des conditions de vie globale ne semble pas avoir endigué.
Ainsi, alors que le nombre d’étudiants chinois à partir étudier hors des frontières de l’empire du milieu augmente en permanence ( 30,8% d’augmentation moyenne sur les treize dernières années pour les étudiants chinois en France), ils sont encore beaucoup à ne pas revenir.
« Selon les statistiques officielles, seul un tiers des 220 000 étudiants partis à l’étranger depuis 1979 sont revenus au pays », a expliqué Ronald Skeddon dans un article du Journal of International Affairs.
Cette préoccupante fuite des cerveaux, qui semble donc continuer malgré les efforts législatifs déployés pour faire revenir les élites parties vivre à l’étranger a récemment fait l’objet de débats dans plusieurs médias chinois.
Mais si le gouvernement prend des mesures pour séduire et ramener au bercail ses « cerveaux » exilés, avec l’instauration d’avantages significatifs pour les Haigui (« tortues de mer », surnom donné aux personne ayant étudié à l’étranger et étant revenues), il ne fait rien pour inciter les autres à revenir.
http://lereporter.net/le-nombre-de-chinois-qui-partent-vivre-a-letranger-augmente/
samedi 24 juillet 2010
Brasil permanece um dos mais desiguais do mundo
Brasil permanece um dos mais desiguais do mundo, apesar de progresso, diz ONU
Relatório de agência da ONU mostra que na América Latina só Haiti e Bolívia ficam piores em cálculos de índice de desigualdade.
Apesar dos progressos sociais registrados no início da década passada, o Brasil continua entre os países mais desiguais do mundo, segundo atesta um relatório do Programa das Nações Unidas para o Desenvolvimento (Pnud).
(...)
http://g1.globo.com/brasil/noticia/2010/07/brasil-permanece-um-dos-mais-desiguais-do-mundo-apesar-de-progresso-diz-onu.html
-----------
A América Latina se mantém como a região mais desigual do mundo, pois dez dos 15 países com maior disparidade do planeta ficam nesta região.
http://g1.globo.com/mundo/noticia/2010/07/america-latina-concentra-10-dos-15-paises-mais-desiguais-diz-relatorio.html
Relatório de agência da ONU mostra que na América Latina só Haiti e Bolívia ficam piores em cálculos de índice de desigualdade.
Apesar dos progressos sociais registrados no início da década passada, o Brasil continua entre os países mais desiguais do mundo, segundo atesta um relatório do Programa das Nações Unidas para o Desenvolvimento (Pnud).
(...)
http://g1.globo.com/brasil/noticia/2010/07/brasil-permanece-um-dos-mais-desiguais-do-mundo-apesar-de-progresso-diz-onu.html
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A América Latina se mantém como a região mais desigual do mundo, pois dez dos 15 países com maior disparidade do planeta ficam nesta região.
http://g1.globo.com/mundo/noticia/2010/07/america-latina-concentra-10-dos-15-paises-mais-desiguais-diz-relatorio.html
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